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Je ne supporte plus ni l'adresse de ce blog, ni la souffrance qui ressort de mes articles. Toute cette période est passée. Tout ça est fini. Alors je me suis enfin décidée, et j'arrête ce blog.


Place au bonheur !

# Posté le mardi 01 septembre 2009 07:24

Modifié le lundi 07 septembre 2009 15:06

Elucubrations.

Elucubrations.
Tu sais pourtant que rien ne dure. Tu sais que tout est éphémère. Alors pourquoi croire encore et encore que les sourires sur nos visages vont rester ? On se dispense de certaines choses vitales pour vivre mieux. Ça n'a aucun sens. On est malheureux sans s'en rendre compte. On fait semblant, toujours, tout le temps. On vit dans un cercle vicieux. On se prive mais on désire. On désire et puis on obtient. Et puis on fuit. Et on est perdus comme des cons, à ne pas comprendre nos réactions, à se demander quand est-ce que ça va s'arranger. Mais qui nous dit que ça s'arrangera un jour ?! Tu sais pourtant que le bonheur est éphémère. Tu sais que le temps passe trop vite, tu sais qu'on profite jamais assez. Tu sais qu'on aura tous des regrets, eh oui, inévitables.

Cet article n'a aucun sens, aucun. Je ne sais plus si je suis heureuse ou pas. Je ne sais pas si je dois encore oser employer les mots "bonheur" et "amour". Je sais juste qu'on est mardi 4 août 2009, et qu'en faisant un pas en avant, j'en fais deux en arrière.

A.

# Posté le mardi 04 août 2009 07:05

Au risque de vous décevoir, je m'amuse énormément !

Au risque de vous décevoir, je m'amuse énormément !
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Une soirée de plus à vos côtés. Une soirée étrange, pleine de rebondissements. Le premier mois des vacances est bientôt fini et je l'ai pas vu passer ! Merci pour cet été mémorable et décadent.

A.

# Posté le vendredi 24 juillet 2009 06:22

Parfois il suffit d'une minute .. et notre vie bascule.

Parfois il suffit d'une minute .. et notre vie bascule.
Mon traitre d'horoscope pour le mois de juin disait : Tout vient à point à qui sait attendre.
On a toujours tendance à croire aux horoscopes seulement lorsque ce sont des choses positives qui sont censées nous arriver. J'ai décidé d'y croire. Et pour une fois, j'ai eu raison. Il a suffit d'une phrase, de quelques pas et de quelques heures pour que je me rende compte que j'allais enfin m'en sortir grâce à elle. Elle a su m'aider et résoudre chacun de mes problèmes volontairement et involontairement.
Et maintenant, je n'écrirais plus "J'attends, patiemment que les choses s'arrangent." parce que le temps de l'attente et de la solitude est terminé.
A.

# Posté le jeudi 02 juillet 2009 13:05

Modifié le jeudi 02 juillet 2009 13:21

Et puis un jour, tout dérape.

Et puis un jour, tout dérape.
Je m'en souviens, c'était l'année 2007. Une année plutôt somptueuse. Je vivais ma vie tranquillement, avec ses hauts et parfois ses bas. Je profitais de tout ce que j'aimais. Les soirées arrosées, les journées ensoleillées. Tout allait bien, je vivais à fond. Je me sentais libre, je faisais tout ce que je voulais, il n'y avait aucune contrainte. C'était magique. Je n'avais pas imaginer une seule seconde que ça n'allait pas durer. Dans ces situations, on croit toujours que le bonheur va persister, que les bonnes choses ne sont pas éphémères, mais c'est faux. On en profite, peut-être pas autant qu'il le faudrait, mais on s'amuse, on est heureux, on rit. Les jours se ressemblent, mais on s'en fout : ils sont tous beaux. Et puis un jour, tout dérape.
Tout ce qu'on a connu se détruit, et on s'enfonce, consciemment ou non, dans une décadence infernale. J'ai été privé de tout ce que j'aimais. Et maintenant, j'attends patiemment que tout reprenne une forme enviable. Et je n'en ressortirai que plus forte et plus vivante, car on a pas besoin de frôler la mort, pour se rendre compte que les jours passent trop vite et qu'il faut en profiter du mieux qu'on puisse.
A.

# Posté le vendredi 19 juin 2009 06:07

Le poison de ma peine se fait toujours ressentir à travers ce que j'écris.

Le poison de ma peine se fait toujours ressentir à travers ce que j'écris.
Je viens de découvrir une proportionnalité entre le bonheur et la peine. Plus le bonheur est grand, plus la peine (inévitable) qui viendra ensuite sera douloureuse. Je parle surtout pour les histoires d'amour. Plus on décolle, plus ça fait mal quand on ré-atterrit. Alors que faut-il faire ? Encaisser la douleur et se dire qu'après tout, c'est cela être humain..? C'est dommage, car même si ça passe avec le temps, il restera toujours des séquelles indélébiles. Ou bien, on se prive d'un grand bonheur pour être moins déçu ensuite. On aime à moitié, on est heureux à moitié, on souffre à moitié. On vit qu'à moitié... A bien y réfléchir, je préfère souffrir à en crever. Toute chose à un prix. Et c'est celui à payer pour s'extasier de la vie.
A.

# Posté le samedi 13 juin 2009 11:55

C'est ce qui manque.

C'est ce qui manque.
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Un peu étrange, bizarre, tout ça. Mais tellement bien ! Le pire, c'est lorsque l'on sait que ça ne va pas durer. Alors on essaye d'en profiter au maximum. Il part, il revient. Un peu lunatique quand même. Mais ça dépend juste de moi-même, enfin je crois. J'y crois. Il met du temps à arriver, mais je l'attends avec impatience. Je sais qu'il viendra un jour. Ça dépend juste de moi.

Le bonheur, on l'attend tous =)
A.

# Posté le jeudi 04 juin 2009 13:58

« Plus cet homme la faisait souffrir, plus elle l'aimait éperdument. Tout se passe parfois comme si on s'infligeait un châtiment pour se punir d'une faute qu'on a soi-même du mal à identifier. »

« Plus cet homme la faisait souffrir, plus elle l’aimait éperdument. Tout se passe parfois comme si on s’infligeait un châtiment pour se punir d’une faute qu’on a soi-même du mal à identifier. »
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« Oui, tout s'anéantit. Tout passe et tout casse. Seul compte l'instant.
- Non, il y a des choses qui résistent, il y a des choses qui durent.
- Comme quoi ?
- L'amour ?
- L'amour ! Il n'y a rien de plus fragile ni de plus éphémère. L'amour c'est comme un feu un jour de pluie : tu dois tout le temps le protéger, l'alimenter et en prendre soin, sinon il s'éteint...
- Il y a des amours qui durent.
- Non, ce qui dure, c'est la douleur qui reste après l'amour. »


Guillaume MUSSO

# Posté le jeudi 28 mai 2009 15:14

C'était un peu comme toutes les grandes histoires d'amour : beau, et tragique à la fois.

C'était un peu comme toutes les grandes histoires d'amour : beau, et tragique à la fois.
S'il y a bien une chose assez dur à comprendre dans la vie, c'est comment et pourquoi, nos actes ou nos paroles ont un effet inverse de ce que l'on aurait souhaité. Dans l'histoire, c'est moi qui ne réagit pas comme il faut. C'est moi qui reste indifférente au lieu de pleurer. Les gens pensent que je suis inhumaine et méchante. Mais les gens sont-ils à ma place ? Ont-ils vécus ce que j'ai vécu ? Non. Et peut-être même qu'à ma place, ils seraient pires.
Si je réagis de cette façon, c'est à dire démesurément ou à l'inverse que ce qu'on aurait espéré, c'est parce que j'en ai trop attendu de la personne en qui je croyais. Et quand on espère quelque chose de quelqu'un, on est toujours déçu. Vous auriez été moins contrariés et étonnés de voir le prix des oranges augmenté, si on ne vous aviez pas dit et répété que tous les prix allaient baissés ! Et vous auriez été moins choqués de voir quelque chose qui vous a déplu, si la personne qui vous a brisé le c½ur ne vous aurez jamais dit et répété qu'elle ne vous décevrait jamais. Alors voilà, c'est bien beau de promettre de jolies choses aux gens, mais ça n'apporte rien dans la mesure où, forcément, les promesses seront rompues. Et le mensonge qui suit la fin de la promesse est encore pire à encaisser que la trahison. Donc, merci, sachez à présent que la vérité n'est pas absolue. Les goûts, les prix et les sentiments peuvent changés. En amour, malheureusement, on a toujours tendance à être naïfs.. En tout cas, maintenant, vous êtes prévenus: les seules promesses à prendre en compte, sont celles que l'on se fait à soi-même.
A.

# Posté le dimanche 17 mai 2009 09:59

Modifié le dimanche 17 mai 2009 10:34

Et pour se rassurer des ces mal-êtres et de ces angoisses on se dit "Jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien. Jusqu'ici, tout va bien."_

Et pour se rassurer des ces mal-êtres et de ces angoisses on se dit "Jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien. Jusqu'ici, tout va bien."_
J'ai l'impression de revivre ma souffrance à travers la tienne, comme j'ai vécu ma vie à travers ta vie... Ce lien entre toi et moi devrait être rompu depuis longtemps.. Pourquoi j'agis encore en ayant peur de te faire du mal. Je culpabilise toute seule. Mais j'y suis pour rien ! Encore une fois, personne n'y est pour rien. Cette autodestruction de moi-même me terrorise ! T'aurais jamais pu imaginer toutes les séquelles que tu m'as laissé en agissant ainsi. Je t'aimais, oui. Je t'aimais trop. Je me suis détruite, je me suis épuisée à trop t'aimer. Des mois plus tard, cette souffrance est toujours là. Comment exprimer un tel désarroi .. Personne ne devrait subir une déchirure si profonde de soi-même. Même pas toi. C'est vrai, j'aimerai me dire que tu l'as bien mérité, mais tu vois j'peux pas. J'peux pas. Et je n'arrive plus à t'aimer, et je n'arrive pas à te détester. Rend les choses moins compliquées, s'il te plaît, tue cet amour.
A.

# Posté le mardi 12 mai 2009 12:45